La guinguette
Au bord de l’eau, on sert des fritures et des matelotes. On danse au son de l’accordéon, on joue aux quilles, on boit le vin des coteaux.


Richardménil · au bord du canal
La même famille tient cette table depuis 1960. Anne-Sophie Kruch en salle et à la cave, Romain Kruch aux fourneaux depuis 2015. Une cuisine de saison, à dix minutes de Nancy.
La maison
Au début du siècle, on venait ici pour des fritures et des matelotes, au son de l’accordéon, en jouant aux quilles et en buvant le vin des coteaux de Richardménil. C’était une guinguette au bord de l’eau.
Dans les années 1950, M. et Mme Bord ont construit la salle et donné son nom à l’auberge. Les Kruch l’ont reprise dans les années 1960 et ne l’ont plus quittée. La salle a gardé ses baies ouvertes sur le jardin ; aux beaux jours, le service continue sous les marronniers centenaires.


Trois générations
Au bord de l’eau, on sert des fritures et des matelotes. On danse au son de l’accordéon, on joue aux quilles, on boit le vin des coteaux.

M. et Mme Bord construisent une salle à la place de la guinguette et baptisent la maison « Au Bon Accueil ».
Adrien et Marie-Louise Kruch reprennent l’auberge et en font l’une des meilleures tables de l’agglomération nancéienne.

Adrien et Marie-Louise partent à la retraite. Leurs fils Patrick et Philippe reprennent la maison à leur tour.

La fille de Philippe rejoint la maison. Elle y tient aujourd’hui la salle et la cave, et perpétue le choix des vins commencé par son grand-père.
Le 1er avril, Romain Kruch devient chef. Il rentre de dix ans chez les grands : Michel Guérard à Eugénie-les-Bains, La Grand’Vigne aux Sources de Caudalie, La Pinède à Saint-Tropez.
La carte
Le chef change la carte au fil des saisons. Les produits sont frais, choisis avec soin, et viennent en priorité de producteurs locaux.
Le menu existe en trois, quatre, cinq ou six services. Le midi en semaine, une formule plus courte est proposée ; à la carte, chaque plat se commande seul.
Le menu, selon le nombre de services
Trois services.
Menu à 39 €, valable midi et soir, en semaine comme le week-end. Prix à la carte et formule déjeuner : voir ci-contre.




La cave
Adrien Kruch a commencé la cave. Philippe l’a enrichie. Anne-Sophie la tient aujourd’hui et la choisit vin par vin.
En 2018, le Guide Michelin lui a décerné une grappe. Les vins sont aussi vendus à emporter : demandez la liste en salle.
« Prix raisonnables, belle cave, service attentif et impeccable. »
La Semaine, 6 mars 2019
Les salles
Trois salles et une terrasse, pour un déjeuner d’affaires comme pour un baptême, une communion, un anniversaire ou une réunion de travail.
Les salles privées sont mises gracieusement à disposition pour les déjeuners d’affaires et les réunions. Elles disposent d’un écran et d’un paper-board.

La grande salle, ouverte sur le jardin et le canal. Pour les repas de famille et les groupes.

À l’écart, pour les réunions de travail et les repas de famille. Écran et paper-board.

En intimité, avec vue sur l’eau. Climatisé, accessible en fauteuil roulant.

La terrasse
Aux beaux jours, le service continue dehors, au bord de l’eau. Un parking privé est réservé à la clientèle.
Pratique
À dix minutes de Nancy, au bord du canal. Parking privé réservé à la clientèle.
Repas de famille, baptêmes, communions, anniversaires, réunions et séminaires. Les salles privées sont mises à disposition gratuitement. Voir les salles.
Cartes bancaires, chèques et espèces. Chèques déjeuners et chèques vacances acceptés.
Accès adapté aux personnes à mobilité réduite. Chaises hautes pour les enfants. Bons cadeaux sur demande.
À propos de cette page
Cette page est une proposition faite à Au Bon Accueil à partir de ses contenus publics. Les trois formules, du forfait à 590 € HT aux supports complémentaires, sont sur une page dédiée.
Trois forfaits, SEO et AEO inclus.
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Transmettre
En 1960, on venait pour des fritures, un accordéon et le vin des coteaux. Aujourd’hui, la carte va jusqu’à six services, la cave couvre seize régions, et le Guide Michelin décrit la maison comme une affaire familiale de trois générations. Entre les deux, chacune a fait son pas : Adrien et Marie-Louise ont repris l’auberge, Patrick et Philippe l’ont agrandie, Anne-Sophie et Romain l’ont remise au goût du jour — l’une en salle et à la cave, l’autre aux fourneaux depuis 2015.
La question qui vient n’est plus celle de l’assiette. Elle est celle de ce qui se transmet. Une maison qui traverse plus de soixante-cinq ans doit pouvoir dire ce qu’elle ne veut pas perdre avant de passer la main.
C’est ce qui sépare une affaire familiale d’une maison de famille.
Au Bon Accueil · 18 rue de Messein, Richardménil